mercredi 31 décembre 2008



depechemode enjoy the silence
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Keine Lust

Ville gelée de malheurs transparents. Pensées lourdes, mains sales et têtes vides. Nul homme n'est une ile et aucun homme n'est un rêve. Affinités diluées dans des conversations à gout de cocktails. The show must go on mais moi je dois procéder à l'atterissage forcé. La foi soulève des montagnes, des montagnes d'absurdités D'hier sont les vérités d'aujourd'hui et les banalités de demain. A partir de janvier nous faisons tous le grand ménage. Je retournerai chez moi et ce sera bien, il fallait bien payer l'amende pour inattention à un moment donné. Comme je l'ai déjà dit, je suis mon mal le plus précieux.

mardi 30 décembre 2008

Anastasia, nouveau film préféré d'Angélique

Certaines choses plus faciles à ecrire qu'à dire


Discover Ayo!


Discover Ayo!

Musique


Discover Trentemøller!


Discover Ella Fitzgerald!

Lundi soir avec M.-C.










Nous mangeons sur St-Denis, au P. moi une entrée de prosciutto-melon qui n'a pas l'air d'être mais goute le prosciutto, et une salade avec du fromage de chêvre ensuite, pas fameux tout ça, elle une pizza qui est ok sans plus, le service est bon, le vin aussi, nous parlons beaucoup jusqu'à ce qu'ils ferment (tôt, c'est lundi), et une bouteille de vin plus tard une longue promenade St-Denis, de Berry à St-Joseph, il fait un peu froid, elle me demande des dizaines de pourquoi, j'aime raconter ma vie, j'ai une grande gueule, mais en général c'est quand même calculé et + ou - réfléchi ce que je raconte sans en avoir l'air, à elle par contre pas besoin de retenir ou omettre certains éléments essentiels, au retour 2 gars dans la rue qui nous invitent à aller boire un verre avec eux, nous refusons mais saluons le guts et le savoir-faire, surtout le premier, il s'est bien pris, un peu de compliments mais pas trop, courtois et galant, il a deviné que M.-C. est roumaine, moi non par contre, c'était drôle, le deuxième un peu jeune...Elle part à Toronto pour 3 jours voir Cerasela et est contente d'être célibataire.

Souper semaine passée : ils ont encore plein de cadeaux







lundi 29 décembre 2008

Movie


Avec Angé je vais voir Bolt ce matin. Le film est drôle, Angé reste sage presque tout le long, c'est en 3D alors nous mettons les lunettes. Après le film nous allons manger à la Place Alexis N., on s'asseoit près de la fenêtre, je me rappele que nous étions souvent venus avec elle bébé dans ce coin. Elle mange des frites puis goute à mon riz au crevettes. Au coiffeur, elle reste sage aussi pendant au moins 45 minutes, les filles viennent lui parler, elle regarde tout, très curieuse, ne bouge pas beaucoup, sauf pour fouiller après des bonbons dans mon sac, s'occupe avec un gros caramel, pendant que je me fais couper les cheveux. Nous faisons des courses et elle ne peux plus retirer ses nouvelles bottes du cadis...

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Nice thing I discovered

Photo

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samedi 27 décembre 2008

Song

From the depths of my emptiness
Comes a feeling of inner bliss

Il était une fois...

Il était une fois une femme qui savait changer le mal en bien, le gris en beau, et les fraises en confiture, les mots en histoires et les petites filles en grandes rêveuses. On pourrait s'attendre qu'une telle femme soit connue de tous et toutes, mais parfois il existe de ces êtres merveilleux qui choisissent de se laisser aimer dans un univers petit et coloré d'où ils tirent sur des fils presque invisibles qui donnent vie à tout autour d'eux, d'où ils caressent doucement et avec magie les destins de ceux qu'ils rencontrent.

Son univers était à l'étroit mais combien suffisant car c'était son monde depuis si longtemps, du temps où elle était une petite fille, dans cette quelconque maison au beau jardin à l'ombre d'une vigne, d'un pommier, d'un prunier et d'un cerisier. Une quelconque maison, devant laquelle passaient de quelconques voitures, dans cette ville quelconque (mais tellement aimée), une clôture verte quelconque et une rue quelconque aux cris et appels d'enfants comme tant d'autres il y en a partout. Des chats paresseux se glissaient parfois en dessous des clôtures lorsque le maitre de la maison (un gros, blanc et gris, qu'elle nourrissait de salami et fromage feta) allait chasser les saucisses fraiches accrochées sur la corde à linge d'une voisine. Les enfants venaient parfois chercher des trésors oubliés.

Le matin elle se peignait en hâte, se lavait à l'eau froide qu'elle sortait du puits de son jardin, mettait son habituel bandeau en tissu mauve pour retenir ses cheveux presque blancs, droits, coupés au carré, cheveux qu'il y a longtemps, du temps où son mari était là, elle frisait et éclaircissait pour qu'ils soient blonds. Souvent, en été comme en hiver, pour sortir elle mettait son beau pull mauve aussi, que j'aimais lui emprunter parfois, doux rappel de son odeur. Un coup d'œil vers le lit où on dormait ensemble ( je fais semblant de dormir), et la voilà partie chercher du pain, ou mon déjeuner (des brioches huileuses roulées dans du gros sucre que j'adorais, à la confiture ou au fromage), ou au marché, ou parler de choses pas importantes à une voisine. Je me rendormais, elle le savait.

Si tu avais la chance de la rencontrer en chemin, petit mais coriace bout de femme qui avançait tranquillement à grands pas lents, d'une élégance particulière, retenue, un sourire absent toujours sur ses lèvres et la tête qui penche sur un côté, son sac se balançant à sa main droite, comme si son esprit était toujours attaché à son corps par une épingle à nourrice et allait, d'une seconde à l'autre, s'envoler vers de merveilleux ailleurs. Si tu avait la chance de la rencontrer ainsi, une fois qu'elle t'eut reconnu par contre, les grands yeux noirs se posaient sur toi tout en douceur orientale, le sourire s'élargissait, et si tu te plaignait, par exemple, du mauvais temps ou du prix du lait, ses mots magiques te faisait oublier ces malheurs, et en un rien, sans effort apparent, tu te trouvais sur un tapis volant, ailleurs, là où le temps est plus clément, un hier ou un demain rêvé prenait corps avec ses paroles, et tu entendais le son du lait qui bout et tu sentais son odeur, sentais le soir venir et les contes qui allaient commencer, que tu sois grand ou petit. Ses mots doux, malins et enjoués t'en donnaient envie, d' écouter ses contes, ses histoires vraies ou brodées sur ses souvenirs, mais la voilà repartie, de nouveau absente, et le sourire, à sa vie si remplie.

Sa vie si remplie, c'était moi, ma sœur parfois, mes cousins, et sa maison, et son marché, et ses journaux, et ses cigarettes, et son fils, et sa fille ma mère, et ses voisines. Rien de trop magique, un quotidien quelconque. Mais si tu avais la chance d'y entrer, dans son quotidien, sa maison aux endroits secrets et enchantés, dans ses histoires d'un autre temps, plus jamais tu ne serais sorti de la pièce magique, au feu de poêle en hiver, au grandes fenêtres ouvertes en été. Il y a des enfants dans ce monde qui ont vu, dans cette même pièce, pour la première fois de leur vie, des guerres et des couronnements, des massacres et des pogromes, des départs et des nouvelles vies, des inondations et des grandes neiges, des ancêtres , leurs vies et leurs morts, leurs amours, ses amours, des mers éloignées et des petits malheurs tout proches. Assises sur son grand lit, après de délicieux repas de plats qu'elle cuisinait rien que pour nous deux parfois, toujours les choses que j'aimais, qu'elle me décrivait avant jusqu'à ce que je salive si claire en était l'image, moi petite les genoux réunis en dessous du menton, je regardais ainsi le temps passer lentement, aussi lentement que la fumée de sa cigarette qui volait en dansant vers les rayons de soleil d'après-midi paresseux, dans l'angle de la fenêtre ouverte.

Ses histoires commençaient toujours avec un long silence, parfois une question de moi, à peine audible pour ses mauvaises oreilles, au début, plus curieuses, plus directes en grandissant. Je regardais ses mains, n'osais pas trop regarder son visage de fée enchanteresse, mais ses mains de vieille mamie, maigres et tachées, à la peau rigide qu'elle soulevait pour me montrer comment elle restait dans la forme qu'elle lui donnait, et attendais, en sachant qu'elle tirerait sur sa cigarette, et continuerait une de ses histoires. N'importe laquelle, toutes belles, les mauvais tours de la vie étaient raisons d'exploits et d'expéditions, les hommes étaient méchants rien qu'un temps, pour que la vie trouve son équilibre et se transforme en conte. La fumée de sa cigarette partait tranquillement en direction de la fenêtre, aussi tranquillement qu'elle est partie lorsqu'elle n'avait plus personne à qui raconter les merveilleuses histoires de sa vie.

Je suis contente de l'avoir connue, qu'elle me dise "tu es belle et je t'aime", chose qu'on devrait dire tous les jours aux petites filles, car elle l'entendent si peu souvent par la suite. Assise sur son lit, petite fille devenait grande et de ses histoires sont nées mes ailes. Je crois qu'on est faits d'histoires, de nos histoires et de celles qu'on nous raconte, et le plus important, puisqu'on ne vient pas de nulle part, c'est de les continuer, de toucher au moins un autre être au courant de cette vie, et de laisser aussi quelqu'un d'autre creuser des tunnels secrets dans nos têtes et âmes, pour ensuite les raconter, nos vies, comme celle que j'ai voulu raconter rapidement, celle d'un être simple à la vie quelconque.

Un être sur lequel on n'a pas fait aucun film, ni écrit de livre (pas encore). Un être qui m'a appris qu'on pouvait avoir son amour, un amour, pour soi toute seule, ne serait-ce que pour un temps; qui m'a appris la valeur des douces paroles, la magie des mots, les savants comme les normaux; et la valeur d'une promesse (alors qu'elle faisait toujours ce que je voulais, une fois elle me promet qu'elle m'emmènerait au parc le soir, alors toute la journée je savoure l'attente, le soir venu ce n'est même plus important, et elle me fait remarquer le plaisir que j'ai eu, même si elle n'a pas respecté son engagement). Un être qui m'a appris, en accrochant mon violon qui ne servait plus, au mur, parmi les tableaux, que la musique pouvait être aussi regardée et non seulement écoutée; qui m'a fait découvrir le café, et la liqueur de griottes, et le plaisir que quelqu'un cuisine juste pour moi. Un être qui a vécu sa vie, du moins la dernière partie, dans l'amour et pour l'amour. De moi, et de tout autour d'elle. Un amour qui reste, malgré la fumée de sa cigarette depuis longtemps éteinte et les nombreux rayons de soleil passés dans mes yeux et les nombreux autres amours passés dans mon cœur depuis.

Musique de jeunesse



Discover Depeche Mode!


Discover Depeche Mode!


Discover Depeche Mode!

Musique



Discover Britney Spears!

vendredi 26 décembre 2008

I like to moojit moojit

Petit papa Noël

jeudi 25 décembre 2008

J'ai envie de ...

Aller au cinéma, mais pas avec Angélique.

Noël













C'est Lulu et moi aujourd'hui, je suis malade alors je reste me reposer, je ne me sens pas seule du tout puisqu'il y a le téléphone. Je mange des sarmale, déjà la deuxième série (attention ceux qui disent que je ne mange pas assez, j'en ai eu 3 tt à l'heure, et je viens d'en reprendre 2, et c'est des gros sarmale que ma maman fait...) Je n'arrive pas à me décider si elles sont meilleures avec du vin rouge ou du vin blanc (qui aurait cru pour le blanc, right?), mais c'est bon avec les 2, on dirait même meilleures avec du blanc, moi qui préfère le rouge...Et non, je ne mélange pas les médicaments et l'alcool, puisque j'en prends pas, de médicaments, j'ai bcp le nez qui coule, c'est tt, même pas de ativan aujourd'hui, il m'en reste 2, je dois les garder précieusement, pas envie d'aller voir le docteur, j'en ai donné 3 à A. pour son voyage (les vols).
J'espère que j'irai mieux demain pour aller faire plus de shopping s'ils n'ont pas besoin de moi pour preparer le souper de demain soir, j'ai très hâte de voir ceux qui viennent et de manger ce qu'on mangera, voilà je ne pense qu'à la bouffe maintenant...

Bye-bye appareil photo cassé

Il marchait encore plus ou moins, j'ai fait toutes les photos sur ce blog depuis plus de 3 mois, mais là j'ai un nouveau, le même en mieux : Sd 880 is au lieu de Sd 600.

Troisième Père Noël













D'autres cadeaux

Sapin








Je change, pour la première fois, pour des boules violettes et doré que ma mère me donne, au lieu de bleu et argent comme d'habitude, mais le sapin est grand, j'en ai pas assez...

Joyeux Noël

mardi 23 décembre 2008

Deuxième Père Noël

Si Angélique se décide, on s'en va le voir au C. Desj.
On y était, tout l'après-midi, Angélique est très contente, et assez sage, au début nous faisons la file pour voir Papa Noël, assez longtemps, puisqu'il est parti manger, M. et sa collègue Barbara restent avec nous, par la suite retournent au travail, moi et Angé attendons encore un peu, une heure en tout, beaucoup d'enfants, nous faisons connaissance avec Karl et Katherine sa sœur derrière nous dans la file et leur mamie sympathique qu'il me semble avoir déjà vu puis lui avoir déjà parlé il y a quelque temps, mais où?, enfin le Père Noël, au début Angélique s'assoit sur ses genoux et attend son cadeau (de la pâte à modeler), je peux prendre des photos avec mon cell, (j'avais oublié mon appareil photo, qui, même cassé, fonctionne encore), mais une fois que le vrai photographe à 8$ arrive, ne veut plus se laisser immortaliser, et je dois m'assoir à côté de Père Noël aussi, moi qui ai été si naughty...
Nous mangeons ensuite, des frites bien entendu, M. redescend puis reste avec nous, Angé court partout et l'appelle, ensuite au gros tobogan gonflable, au début ne veut pas enlever les chaussures, mais une fois qu'elle voit les autres enfants faire, le fun qu'il ont, les enlève toute seule et y va, n'a pas peur du tout du gros tobogan, monte toute seule l'escalier pour y aller, moi qui avait peur de comment elle va faire, si je vais devoir aller avec ou pas, en fin de compte elle imite et suit les autres enfants.
Elle le fait au moins une dizaine de fois, et la moitié du temps passe devant tout le monde, je lui dis de faire la file puis attendre son tour, mais c'est un concept difficile à saisir pour elle, ou c'est son côté roumain qui ressort, alors parfois je la laisse faire s'il n'y a personne qui se plaint, les autres enfants, puisqu'elle est une des plus petites, la laissent même passer devant eux, vers la fin elle commence à comprendre, mais là elle penche la tête et fais ses yeux fâchés, plats comme ceux d'un chat, cligne et me dit : "c'est trop long". Elle aime aussi le labirynthe et le gros bac avec les boules bleues.
De mon côté, je ne me rends même pas compte du temps qui passe, je reste debout parce que j'ai peur de la predre des yeux, mais mon sac, les vêtements, tout ça est lourd, je dois m'asseoir, les heures passent mais elle est si contente, rit et s'amuse avec les autres, déjà 4h lorsque G. m'appele, avec peu de difficulté (Elle a bien plus d'autorité que moi), on l'habille, nous partons rejoindre M. au Mtl. trust, nous cherchons un magasin pour imprimer des photos de mariage, cela prend 2 h, Angé encore en pleine forme puisqu'elle avait dormi 10 min dans l'auto de G. (elle est étonnée que ce soit G. qui conduise, je me dis parce que moi je n'ai pas mon permis, quelle cruche, je dois vraiment le faire au plus vite). En attendant nous cherchons du ruban sans succès, nous mangeons, nous 2 au Vieux Duluth, cocotte mange asssez bien du rix et du poulet et de la salade même pour une fois, mais n'arrète pas de vouloir mettre M. en time out, comme à la garderie.quand ce n'est pas moi, ne s'essaie même pas avec G. qui la gronde comme elle mérite parce qu'elle ne m'écoute pas puis court encore partout. Nous achetons des jugo juice, mais on en les finit même pas, ni moi ni Angé, le mien au melon et mangue, c'est bon mais quelle quantité...Je lui achète le Melodilous rose, "comment il s'appelle, mamata?", aucune idée...
Nous passons aussi chez Costco, pas le choix car j'avais laissé mes clés à Paule et Lucien à la maison, alors je dois attendre qu'ils retournent de leur shopping à Rockland, M. nous ramène et mon rhume se déclanche, enfin je suis encore malade, mon nez coule...Lucian est content de nous voir, il était chez papy et mamie sur clanranald, si content de voir sa soeur, on joue les 3 dans le lit pendant une heure.

lundi 22 décembre 2008

Maya Angelou again : so true

"A WOMAN SHOULD HAVE ....enough money within her control to move out and rent a place of her own even if she never wants to or needs to...
A WOMAN SHOULD HAVE .... something perfect to wear if the employer or date of her dreams wants to see her in an hour...
A WOMAN SHOULD HAVE ... a youth she's content to leave behind....
A WOMAN SHOULD HAVE .... a past juicy enough that she's looking forward to retelling it in her old age....
A WOMAN SHOULD HAVE ..... a set of screwdrivers, a cordless drill, and a black lace bra...
A WOMAN SHOULD HAVE .... one friend who always makes her laugh... and one who lets her cry...
A WOMAN SHOULD HAVE .... a good piece of furniture not previously owned by anyone else in her family...
A WOMAN SHOULD HAVE .... eight matching plates, wine glasses with stems, and a recipe for a meal that will make her guests feel honored...
A WOMAN SHOULD HAVE .... a feeling of control over her destiny...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... how to fall in love without losing herself..
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... HOW TO QUIT A JOB, BREAK UP WITH A LOVER,
AND CONFRONT A FRIEND WITHOUT RUINING THE FRIENDSHIP...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... when to try harder... and WHEN TO WALK AWAY...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... that she can't change the length of her calves, the width of her hips, or the nature of her parents..
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... that her childhood may not have been perfect...but it's over...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... what she would and wouldn't do for love or more...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... how to live alone... even if she doesn't like it...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... whom she can trust, whom she can't, and why she shouldn't take it personally...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... where to go... be it to her best friend's kitchen table... or a charming inn in the woods... when her soul needs soothing...
EVERY WOMAN SHOULD KNOW... what she can and can't accomplish in a day... a month...and a year..."

I agree with her

Maya Angelou : "When someone shows you who they are...believe them"

and she also said :
"I've learned that people will forget what you said, people will forget what you did, but people will never forget how you made them feel."

and to explain some things, although I shouldn't : "There is no greater agony than bearing an untold story inside you."


Enfin au cinema


Moi et Angélique au Tales of Despereaux, le film est so-so, mais je suis contente d'y aller, surtout avec elle, cela faisait si longtemps, mais quelle galère pour y arriver, 15 min pour qu'elle se décide de s'habiller, 15 autres pour descendre l'escalier, 15 autres devant l'entrée de l'immeuble, assise dans la neige, et moi à trembler de ce froid, avec mon nez qui coule, et elle qui commence à être gelée là parterre, je suis sure, mais elle ne dit rien, attend que je la prenne, mais ça ne me tente pas, elle avait promis d'essayer au moins de marcher. J'ai le gout de retourner à la maison, finalement on a un lift, on arrive à 2h40, le temps d'acheter le billet, et le popcorn et le thé glacé, nous sommes à l'heure pour le début du film.
Il y a en tout 20 personnes je crois dans la salle. Le film est cute, une histoire de souris gentilles vs. méchants rats, avec une princesse et une histoire de soupe, aussi une laide servante qui retrouve son père, assez touchant, mais à part la petite souris cute ♥♥♥, je ne trouve pas vraiment ça à mon gout. Angé adore ça, ne rit pas trop, c'est pas drôle, mais reste scotchée, à manger les 3 quarts de son petit popcorn et à boire. En rentrant, elle est encore plus difficile, on va chercher un nouveau pantalon de neige pour elle, cela ne se vend pas séparément, alors je lui achète un nouvel ensemble, avec le manteau aussi, c'est joli, un genre de lie-de-vin comme couleur.
J'ai hâte à demain soir, encore du shopping avec G., je ne sais pas ou on va, mais un peu après 5h, elle viendrait me chercher après son travail.

Chez Michèle







Un bel après-midi, c'est si bon ce qu'on mange, comme à chaque fois chez eux, un bel arbre tout en blanc et doré, le notre pas encore prêt, je relaxe un peu vu que les enfants ne sont pas là, je mange un peu trop, on déballe certains cadeaux, les nôtres mais pas ceux des enfants, puisqu'on se voit le 26 aussi, sauf pour Thalie-Ann qui est là, elle reçoit de sa marraine une belle ferme avec des animaux qu'elle essaie de manger, une robe rose qui lui fera bien pour ses vacances à Cuba et un livre de contes de Noël de moi. Elle est très cute, ébouriffée après son long dodo. J'ai des beaux cadeaux aussi, photos à venir, sans parler d'une grosse boite de délicieux biscuits, différents de ceux que j'ai eu la dernière fois. La buche est très bonne aussi, ce qui ne m'empêche pas de gouter aux biscuits par la suite (ceux avec la confiture et ceux avec le chocolat au milieu ce sont mes préférés). Le livre que j'ai offert à S. nous fait creuser un peu les méninges après le copieux repas, premier d'une série ces jours-ci, le vin en passant il faut que je lui demande c'est quoi, il était merveilleux, le livre c'est mon dernier repas, les plus grands chefs imaginent le leur, alors nous nous prêtons au même jeu, de ce que j'ai retenu : M. : du homard, dans un surf and turf, une entrée au caviar dont je ne sais pas le nom, Laur.: tiramisu, S. : du caviar et du foie gras, Moi : des sushi, des frites, homard aussi, un gâteau au chocolat et framboises, puis tout ce que les autres ont dit, Paule: pas d'idée, trop de bonnes choses, un fraisier comme dessert, Lucien : du foie gras, les autres je ne me rappelle pas, on a parlé du bœuf japonais qui coute très cher, et plein d'autres choses qui seraient bonnes lors d'un dernier repas, pas de culpabilité là...

De retour à la maison, Angé dort, Bibi s'agite dans les bras de son papy qui s'inquiète pour la tempête et veut rentrer, je réussit à les faire manger les deux comme il faut, Angé goute à toutes les sortes de biscuits, s'emerveille devant les formes, elle aime particulièrement ceux en forme de champignon et les anges, mais s'étonne (voir photo) pourquoi il n'y a pas de Papa Noël aussi, avec le dodo moins de chance, c'est des corriaces ces deux-là, pas avant 11h, quoique le petit aurait dormi avant si la tornade l'aurait laissé...